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 Fort de Vaux

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MessageSujet: Fort de Vaux   Sam 1 Nov - 22:01

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Le fort de Vaux, situé à Vaux-devant-Damloup, près de Verdun, dans la Meuse, France, fut construit de 1881 à 1884 dans le cadre du Système Séré de Rivières et renforcé en 1888. Il a été l'un des hauts lieux de la bataille de Verdun en 1916.

Le fort est désarmé en 1915 par un décret qui dégarnit aussi le fort de Douaumont : c'est donc un ouvrage sans armement lourd dont la tourelle de 75 mm a explosé dès février 1916 suite au canonnage des obusiers allemands. Le 6 mars 1916, les Allemands attaquent ; le village tombe le 2 avril, mais le fort tient. Du 2 au 7 juin 1916, grâce à l'héroïsme du commandant Raynal et de sa garnison, le fort résiste à la 50e division allemande mais après de très durs combats, les défenseurs doivent finalement se rendre. Les Allemands échouent cependant à prendre Verdun et à l'automne ils abandonnent le fort de Vaux qui est réoccupé sans combat par les troupes françaises dans la nuit de 2 au 3 novembre 1916.

Le fort de Vaux devient alors l'un des symboles des combats des poilus de la Première Guerre mondiale animés par le sens du devoir jusqu'à l'ultime sacrifice.

L’attaque du fort de Vaux (2-7 juin 1916)

Dispositions de l’armée allemande
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Fin mai 1916, les Allemands contiennent et écrasent la contre-attaque française sur la rive droite de la Meuse, tandis que sur la rive gauche leur propre offensive progresse : ils sont enfin parvenus à prendre le contrôle de la cote 304 et du Mort-Homme.

L'opération suivante doit leur permettre d'atteindre les positions d'où ils pourront lancer l'assaut final sur la ville de Verdun elle-même : les objectifs sont la ferme de Thiaumont, Fleury et les forts de Souville et de Vaux.

Cinq divisions provenant du 1er corps bavarois et des 10e corps de réserve et 15e corps de réserve sont désignées pour mener l'offensive, qui débute le 1er juin. L'attaque de Vaux a été planifiée pour le quatrième jour de l'offensive, mais le 15e corps de réserve ayant atteint tous ses objectifs dès le 1er juin, l'assaut sur le front démarre dès le lendemain, 2 juin.

Le fort de Vaux au début de la bataille

Le fort de Vaux est plus petit que celui de Douaumont. Il a été construit entre 1881 et 1884 et son toit a été renforcé par une carapace de béton de 2,5 m d'épaisseur en 1888. Entre 1904 et 1906, le fort a été modernisé et une tourelle armée de canons de 75 mm a été installée. Lorsque le 24 février, l'ordre a été donné de se préparer à l'évacuation de la rive droite de la Meuse, des charges de démolition ont été armées (car placées depuis 1915) afin de pouvoir faire sauter l'ouvrage à tout moment. Mais deux jours plus tard, un obus de 420 mm a pénétré dans le fort et détruit la pièce où étaient entreposés les détonateurs. Un autre obus a frappé la tourelle de 75 mm, toujours garnie de ses charges de démolition, provoquant une énorme explosion qui prive Vaux de ses derniers canons ; ses quatre autres canons de 75 mm, répartis dans deux casemates de Bourges, ont été retirés en 1915 ; la garnison les a remplacés par des mitrailleuses.
En 1916, le fort de Vaux est commandé par le commandant Raynal, de 49 ans, qui a commencé la guerre à la tête du 7e régiment de tirailleurs algériens. Il a été blessé à l'épaule par une balle de mitrailleuse en septembre 1914, puis grièvement blessé en décembre lorsque son poste de commandement a été touché de plein fouet par un obus. Après dix mois d'hospitalisation, le commandant Raynal est revenu sur le front le 1er octobre 1915, pour être à nouveau blessé à la jambe par un shrapnel quelques jours plus tard, ce qui lui valut d'être promu officier de la Légion d'honneur. Encore convalescent au début de 1916, il ne marche qu'avec difficulté et la guerre semble terminée pour lui. C'est alors que le ministre de la Guerre annonce que les officiers qui ne peuvent pas servir en première ligne du fait de leurs blessures peuvent être nommés au commandement de forteresses. S'étant porté volontaire, le commandant Raynal demande à servir à Verdun, où les Allemands viennent de lancer leur offensive.

Le commandant Raynal prend son poste le 24 mai 1916 ; à ce moment, les fantassins français s'accrochent à une ligne de tranchées situées devant le fort de Vaux, mais uniquement pour éviter un assaut surprise de nuit, car de jour la position est intenable. Le fort lui-même est tenu par la 6e compagnie du 142e, une compagnie de mitrailleuses et un détachement d'artilleurs et du génie, soit 250 hommes. À cette garnison s'ajoutent cependant un certain nombre de soldats des 101e et 142e régiment qui se sont réfugiés dans le fort lorsque l'offensive allemande les a chassés de leurs positions. C'est également le cas de la 53e compagnie de mitrailleuses, que Raynal conserve dans le fort, avec l'accord de son commandant.

Lorsque le fort de Vaux est finalement encerclé, le 2 juin, le commandant Raynal a avec lui plus de 500 hommes, quatre pigeons voyageurs, et un cocker répondant au nom de "Quiqui", qui appartient à un des sapeurs. Il n'y a pas beaucoup de vivres, mais l'approvisionnement en eau est en principe assuré grâce à une citerne de 5 000 litres.

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La chambre du commandant Raynal.


L’attaque allemande

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L'infirmerie du fort.

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Le fort en mars 1916.



Le fort de Douaumont ayant été pris rapidement (dès le 25 février 1916, soit quatre jours après le début de l'offensive allemande sur Verdun), les Allemands concentrent leurs forces pour parvenir à créer une brèche décisive qui leur permettrait de marcher sur la ville de Verdun. Cependant toutes leurs offensives sont stoppées par une armée française qui connaît l'importance de garder cette place forte stratégique et lutte avec acharnement : à l'ouest, ils sont contenus au Mort-homme et ne parviennent pas à prendre la côte 304, à l'est ils s'enlisent du côté du village de Fleury-devant-Douaumont (qui changera de mains seize fois durant la bataille) car celui-ci est sous le feu des forts de Souville et de Vaux. Ainsi, les forces allemandes décident de s'emparer dans les plus brefs délais du fort de Vaux qui représente un objectif primordial. Elles se donnent les moyens d'y parvenir en concentrant un maximum de troupes d'infanterie sur la rive droite de la Meuse, si bien que la veille de l'assaut elles se retrouvent dans des proportions de quatre contre un sur un front de six kilomètres. De plus, leur supériorité dans le domaine de l'artillerie est écrasante.

Le 1er juin, sous le couvert d'un feu roulant très intense, quatre compagnies allemandes du 39e régiment progressent vers l'ouvrage fortifié. Les Français se retranchent dans les coffres de contre-escarpe et une âpre lutte s'engage dans les fossés du fort. Le 2 juin, dans le coffre double situé au nord, les Allemands utilisent des lance-flammes à travers les créneaux, forçant les soldats français à se replier vers la caserne, tandis qu'au Nord-Est, suite à de très violents combats au corps à corps, les Allemands parviennent à s'emparer du coffre simple et à pénétrer dans les galeries de liaison souterraines. Aussitôt, les défenseurs s'organisent et construisent des barrages de fortune avec tout ce qui leur tombe sous la main. Le chaos s'installe rapidement du fait de l'étroitesse des galeries (1,70 m en hauteur sur 1,20 m de large) qui empêche de manœuvrer correctement, mais également à cause de l'obscurité. On se bat à la grenade, au lance-flammes à la baïonnette ou encore à la pelle de tranchée. Plus de 600 français s'entassent dans la caserne souterraine. La chaleur devient étouffante, la situation qui était déjà très préoccupante devient catastrophique lorsque les citernes d'eau sont crevées à cause des explosions souterraines. Dès lors, la soif tenaille les défenseurs du fort. Les 4 et 6 juin, les Allemands attaquent par la gaine ouest à partir du coffre de contre-escarpe simple (Nord-Est) et parviennent à repousser les défenseurs dans les tréfonds des tunnels, mais n'arrivent cependant pas à s'emparer définitivement du bastion. Certains soldats français parviennent à s'échapper par une ouverture dans le béton, mais la plupart des défenseurs poursuivent la résistance. Le 6 juin, une expédition de secours est finalement montée par les français, mais elle est très rapidement anéantie, et les soldats assiégés comprennent qu'ils ne peuvent plus compter que sur eux-mêmes. Finalement, le 7 juin à 6 h 30, c'est un groupe de 250 survivants éreintés, meurtris, assoiffés et à bout qui finit par déposer les armes, au terme de six jours de combats effroyables. Les honneurs militaires leur sont rendus par leurs ennemis pour leur résistance héroïque.

Reddition

Le 7 juin 1916 à 6 heures du matin, Raynal remet la reddition du fort de Vaux.

Attaqués depuis des jours aux lance-flammes, épuisés, blessés, assoiffés, ce sont de véritables fantômes à qui les Allemands rendent les honneurs. Raynal et ses hommes partent en captivité. Le commandant est conduit au QG du Kronprinz, où on le complimente pour sa vaillante résistance. Le Kronprinz, n'ayant pu faire retrouver le sabre du commandant Raynal, (qu'il ne pouvait avoir rendu lors de sa reddition: étant blessé, il l'avait simplement laissé chez lui, pour ne pas être gêné avec sa canne), lui remettra alors un poignard de pionnier allemand en signe de respect, et ensuite il lui remet un sabre
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souvenir du commandant Raynal dans le fort de Vaux.


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Galerie du fort de Vaux.

Tentative de reprise du fort (8-17 juin 1916)
Le lendemain, le général Nivelle dilapide en pure perte la vie de ses hommes du 2e Zouaves et du Régiment d'Infanterie Colonial du Maroc dans une vaine tentative pour reprendre le fort alors que même son état-major, n'est cette fois pas d'accord. À peine les troupes ont-elles gagné leur position de départ, sous une pluie battante qui remplit d'eau les trous d'obus, qu'elles se retrouvent sous le feu roulant des obusiers de 210 mm, c'est le barrage préliminaire à l'attaque que la 50e division allemande s'apprête à lancer de son côté. Une poignée de soldats parvient à atteindre le fossé du fort et à jeter quelques grenades avant d'êtres fauchés par les mitrailleuses qui tirent depuis les superstructures du fort. Après dix jours de combats terribles, le 2e Zouaves est relevé le 17 juin après avoir perdu plus de 850 hommes dans cette attaque (115 tués, 106 disparus et 625 blessés).

« Le Général NIVELLE, commandant l'Armée, fit appel pour rétablir la situation au 2e Zouaves et au Régiment Colonial du MAROC dont il forma une Brigade Provisoire sous les ordres du Colonel SAVY. Le 6 juin, le Régiment, enlevé en auto, venait cantonner à minuit à HAUDAINVILLE et se préparait au combat. « Général, avait dit le Général NIVELLE au Général HIRSCHAUER en lui amenant les Chefs de Corps du 2e Zouaves et du Régiment d'Infanterie Coloniale du MAROC, je vous présente les Colonels des deux plus beaux Régiments de FRANCE! » Le 2e Zouaves eut à cœur de prouver qu'il méritait cette parole si flatteuse dans la bouche d'un tel Chef et c'est en chantant que les Bataillons montèrent à VAUX, où ils savaient que les attendaient les plus dures épreuves de toute la campagne. Le 11e Bataillon, sous les ordres du Commandant JÉRÔME, devait prendre position dans la nuit du 7 au 8 à la Tranchée de BESANÇON, à quelques dizaines de mètres à l'Ouest du fort, et se lancer à l'assaut à 3 heures. Des guides du 298e devaient le conduire par le boyau d'ALTKIRCH. Par trois fois sous un bombardement effroyable, le Colonel du 298e envoya les hommes nécessaires vers le fort de TAVANNES ; trois fois tous ces braves trouvèrent la mort. Le Commandant JÉRÔME ne trouva personne à TAVANNES pour lui indiquer la route et, après un long retard, il prit le boyau de l'ÉTANG, plus praticable, mais beaucoup plus long. Vers 2 heures, il atteignait le P. C. du bois FUMIN avec deux de ses Compagnies ; les deux autres, échelonnées à quelque distance, privées de tout guide dans une nuit noire, sur un terrain coupé de ravins profonds et inconnu de tout Officier, soumis en outre à un effroyable bombardement de 305 et de 210, avaient essaye de prendre le boyau d'ALTKIRCH, avaient dû revenir en arrière et prendre le boyau de l'ÉTANG où elles s'étaient mélangées à d'autres unités. Sentant approcher l'heure de l'attaque, le Commandant JÉRÔME prenait la tête de son Bataillon avec quelques Officiers et sa liaison et s'avançait vers les Tranchées de départ. Avec les premières lueurs du jour, l'ennemi intensifiait encore son tir, A mi-chemin environ entre le P, C. du bois FUMIN et la première ligne, le Commandant JÉRÔME, tous les Officiers qui l'accompagnaient et toute la liaison tombaient mortellement frappes par une rafale de 210. À 3 heures, le Bataillon, privé de tous ses Chefs, n'avait pu parvenir à la Tranchée de BESANÇON ; l'attaque ne pouvait avoir lieu. Ordre était donné aux survivants, commandés par un jeune Sous-lieutenant, d'aller se reformer au tunnel de TAVANNES. Le Colonel DECHERF prescrivait au 1er Bataillon (Commandant PASQUIER) d'assurer, le 8 au soir, la relève du 298e à la Tranchée de BESANÇON. À 3 heures 30, l'ennemi attaquait et était repoussé par le 298e. À 18 heures, il renouvelait une attaque par surprise et réussissait à s'emparer de la Tranchée de BESANÇON et de tous ses occupants. Quand le 1er Bataillon arriva, vers 21 heures, il trouva ses emplacements aux mains de l'ennemi et il eut une superbe attitude. Le Capitaine CHÉNORIOT, qui se trouvait en tête, est saisi par deux Allemands, fait prisonnier et privé de ses armes. Il se laisse faire sans résistance et, au moment d'être dirigé sur l'arrière, bousculé par les deux Soldats, un trait d'héroïque initiative illumine son esprit ; « Tenez vous, tranquilles, maintenant, crie-t-il à ses deux gardiens, et n'oubliez pas que je suis Capitaine. » Les Allemands, impressionnés, desserrent leur étreinte ? Deux coups de poing les envoient rouler à terre. Le Capitaine gagne l'arrière à la course sous le feu de l'ennemi. Cette scène a duré quelques minutes à peine ; il a le temps d'alerter les unités du Bataillon qui arrivent et de faire organiser une nouvelle position à quelques mètres de la Tranchée perdue. Alors commença une période, de dix jours de souffrances atroces que les Zouaves supportèrent avec un sublime héroïsme. Le bombardement ne cessait pas, effroyable. Impossible d'enterrer les morts ; impossible d'assurer le ravitaillement. Les hommes n'avaient, par la chaleur de juin et au milieu de la puanteur des cadavres, qu'un quart d'eau par jour et par section. Le Commandant GILBERT, du 5e Bataillon, avait été à son tour mortellement blessé. 19 Officiers et 846 hommes étaient tombés. Les survivants avaient supporté sans se plaindre les plus dures souffrances. Mais, malgré ses attaques incessantes, l'ennemi n'avait pas progressé d'un mètre et c'est avec une émotion visible que le Général HIRSCHAUER vint, le 17 juin, le Régiment étant relevé, féliciter et remercier le Colonel DECHERF. »

— Historique du 2e Régiment de Marche de Zouaves. Du 2 août 1914 au 11 novembre 1918

Reprise du fort par l'armée française (2 novembre 1916)

Le fort est repris dans la nuit du 2 au 3 novembre 1916 par la 21e compagnie du 298e RI sans aucun combat. Une patrouille française en s'approchant du fort, constatera que celui-ci a été abandonné par les Allemands, la position étant intenable. Il est alors réaménagé en observatoire et réarmé de mitrailleuses. D'importants travaux de remise en état sont entrepris : on creuse des casemates, un puits et près de 1 500 mètres de galeries souterraines pour l'installation de l'électricité destinée à l'éclairage et la ventilation et à la communication entre les points de défenses du fort

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MessageSujet: Re: Fort de Vaux   Sam 1 Nov - 22:15

Liste de quelques tués et blessés du fort de Vaux

Jean Aubrerie (17 juin 1884 - 18 avril 1916), soldat de 2e classe du 5e Régiment d'Infanterie, disparu au cours d'un combat au fort de Vaux5
Yves Coquebert de Neuville, Capitaine, tué au fort de Vaux en 1916
Albert Charles Besson, aspirant à la 2e compagnie du 119e régiment d'Infanterie (matricule 6222 - active), grièvement blessé le 26 décembre 1916 à Bezonvaux ;
Albert Besson, canonnier au 114e régiment d'artillerie lourde, tué à l'ennemi le 17 mars 1916 lors du combat de Verdun
Hébert Fernand Ernest Guibal, sous-Lieutenant au 158e Régiment d'Infanterie, tué à l'ennemi le 2 avril 1916 à Vaux
Albert Calixte Besson, 2e classe au 114e Bataillon de Chasseurs, tué à l'ennemi le 23 juin 1916 à Froide Terre devant Verdun
Pierre Marie Lepipec Soldat au Régiment d'Infanterie Coloniale du Maroc tué le 8 juin au fort de Vaux
André Curan, caporal à la 11e compagnie du 53e Régiment d'Infanterie, tué à l'ennemi le 4 juin 1916 au fort de Vaux
Georges Gallion, né le 2 mai 1897 à Koné, Nouvelle Calédonie, soldat (matricule 7314) au 1er Régiment d'Infanterie Coloniale (du Maroc), tué au combat le 8 juin 1916, au Bois Constant, à l'âge de 19 ans, aucune sépulture n'a pu être retrouvée. Citation à la médaille Militaire (croix de guerre étoile de bronze, Médaille de Verdun) (à rapprocher de Pierre Marie Lepipec, ci-dessus)
Eugène Jean Arrachart, né le 22 décembre 1894 à Albert (Somme), Soldat au 305 ° régiment d'Infanterie, matricule 12544, classe 1914, tué à l'ennemi le 31 octobre 1916 au Fort de Vaux (Mémoire des hommes)
Marcel de Peindray d'Ambelle, né le 22 mai 1893 à La Plaine des Palmistes (Réunion) sergent au Régiment d'Infanterie Coloniale du Maroc, tué le 8 juin 1916 au fort de Vaux
Leu de Peindray d'Ambelle, né le 1er septembre 1891 à St Louis (Réunion) 2 ° classe au 41 ° Régiment d'Infanterie Coloniale, tué à l'ennemi le 1er août 1916 au bois de Chesnois, près du Fort de Vaux. Son corps n'a jamais été retrouvé.
Antonin Auguste Petit : né le 21 mars 1896 à Oris-en-Rattier (Isère), soldat au 2e Régiment de Marche de Zouaves, classe 1916, tué à l'ennemi le 12 juin 1916 au Fort de Vaux. Médaille Militaire, Croix de guerre avec étoile d'argent, Médaille de Verdun.
Louis Viala : né le 2 décembre 1883 à Lautrec (81) soldat au 7e Régiment d'Infanterie Coloniale du Maroc, mort le 8 juin 1916, tué à l'ennemi au fort de Vaux.
Emile-Marius Vincent : né le 24 août 1895 à Severac le Château (Aveyron) du 10e Bataillon de chasseurs à pieds, blessé très grièvement le 31 mars 1916 au combat de Fort de Vaux, amputé du bras gauche (éclats d'obus articulation épaule gauche). Chasseur remarqué pour son courage alors qu'il a contribué a repousser une attaque ennemie. Croix de guerre avec palme, chevalier de la légion d'honneur en 1934. Se retira à Severac le Château où, malgré son handicap, il a exercé le métier de facteur à bicyclette, apprécié et estimé de tous.
Henri Emile Jules Dupuis, né le 2 octobre 1893 à Paris (6e), Soldat au 53e régiment d'Infanterie, matricule 2993, classe 1913, tué le 5 juin 1916 au Fort de Vaux (Mémoire des hommes)6
Auguste Baby, né le 23 septembre 1891 à Lorris (Loiret), médecin auxiliaire au 97e régiment d'infanterie, matricule 14385, classe 1911, tué à l'ennemi le 16 mars 1916 à Vaux -Mémoire des hommes.
Jean Marie Pierre MORAUX (29/1/1889 à Pleines Fougères (35) soldat au 35e Régiment d'infanterie (matricule 1232), tué par éclats d'obus le 21/04/1916 au Fort de Vaux. Son corps n'a jamais été retrouvé.
Aristide LIGER, né en avril 1891 à Gy en Sologne matricule 773, voltigeur à la 6 compagnie au 82 Régiment d'infanterie tue à l'ennemi le 1er novembre 1916
Louis Marie METAYER, né le 10 Juin 1894 à Maël-Carhaix (22), 2e régiment de zouaves (matricule 498), mort pour la France le 11 Juin 1916 au fort de Vaux.
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