Amitié au feminin

Informations et discutions en toute amitié
 
AccueilPortailCalendrierS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Le phénomène « Jésus de Nazareth »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Monia
Admin
Admin
avatar

Messages : 1966
Merci : 7839
Date d'inscription : 15/12/2008
Age : 55
mes loisirs : bricolage
Je suis assmat ou parents : Assistante maternelle

11022014
MessageLe phénomène « Jésus de Nazareth »




1ère lecture, Si 47, 2-11
Dans le sacrifice de communion, on met à part la graisse des animaux offerts à Dieu ;ainsi David a été mis à part entre les fils d'Israël. Il a joué avec les lions comme si c'étaient des chevreaux, et avec les ours comme si c'étaient des agneaux. N'était-il pas tout jeune quand il a tué le géant et supprimé la honte de son peuple, lorsqu'il lança la pierre de sa fronde et abattit l'arrogance de Goliath ? Il invoqua le Seigneur Très-Haut qui a mis dans sa main la vigueur pour supprimer le puissant guerrier et relever la force de son peuple. C'est pourquoi on lui a fait gloire d'avoir tué dix mille hommes :on l'a célébré en bénissant le Seigneur quand on lui a donné la glorieuse couronne royale. En effet, il a détruit les ennemis qui entouraient le pays, il a anéanti ses adversaires philistins, il a détruit leur force comme on le voit encore aujourd'hui. Dans tout ce qu'il a fait, il a célébré la louange du Saint, du Très-Haut, en proclamant sa gloire. De tout son coeur, il a chanté les psaumes, il a aimé son Créateur. Devant l'autel, il a placé des chantres, et leur voix rendit les chants plus doux. Il a donné de l'éclat aux fêtes, il a organisé de façon définitive les temps de service, pour que le saint nom du Seigneur soit célébré, et que les chants retentissent dans le sanctuaire dès le matin. Le Seigneur a pardonné les péchés de David, il a pour toujours exalté sa force, il a fondé sur lui l'Alliance avec les rois, le trône de gloire d'Israël.

Psaume, Ps 17 (18), 31.33a, 47.50, 32a.51
Notre Dieu a des chemins sans reproche, la parole du Seigneur est sans alliage, il est un bouclier pour qui s'abrite en lui. C'est le Dieu qui m'emplit de vaillance. Vive le Seigneur ! Béni soit mon Rocher ! Qu'il triomphe, le Dieu de ma victoire, Aussi, je te rendrai grâce parmi les peuples, Seigneur, je fêterai ton nom. Qui est Dieu, hormis le Seigneur ? Il donne à son roi de grandes victoires, il se montre fidèle à son messie, à David et sa descendance, pour toujours.

Evangile selon St Marc, chapitre 6, 14-29
Comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait :
« C’est Jean le Baptiste qui est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles. »
Certains disaient : « C’est le prophète Élie. »
D’autres disaient encore : « C’est un prophète comme ceux de jadis. »
Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! »
Car c’était lui, Hérode, qui avait fait arrêter Jean et l’avait mis en prison.
En effet, il avait épousé Hérodiade, la femme de son frère Philippe, et Jean lui disait :
« Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. »
Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mettre à mort. Mais elle n’y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé, et pourtant, il aimait l’entendre.
Cependant, une occasion favorable se présenta lorsque Hérode, pour son anniversaire,
donna un banquet à ses dignitaires, aux chefs de l’armée et aux notables de la Galilée.
La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives.
Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi tout ce que tu veux, et je te le donnerai. »
Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. »
Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? »
Hérodiade répondit : « La tête de Jean le Baptiste. »
Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande :
« Je veux que tout de suite tu me donnes sur un plat la tête de Jean Baptiste. »
Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment fait devant les convives, il ne voulut pas lui opposer un refus.
Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean.
Le garde s’en alla, et le décapita dans la prison.
Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère.

Prières
Prière d'introduction
Père d’amour, montre-moi ton Fils, aies la confiance de le mettre entre mes mains, comme tu l’as mis entre les mains de Marie, je te promets de ne plus jamais le lâcher, parce que je serai alors saisi par l’amour ; et si je t’abandonne, Jésus, je sais que tu ne me lâcheras jamais, parce qu’au milieu de l’abandon le plus terrible, tu es resté fidèle pour moi sur la croix. Esprit Saint, répands dans mon cœur l’amour de Dieu, l’amour du Père et du Fils, qui rompt les liens de la mort et du mal et m’unit étroitement à vous, Sainte Trinité. Je vous le demande au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit.

Demande
Jésus, je crois que tu es le Messie, le Fils de Dieu, l’envoyé du Père. Protège-moi, Seigneur, de ceux qui veulent m’enlever cette foi. Je veux un jour dans la justice contempler ta face et au réveil je me rassasierai de ton image et de ta présence, Ô Emmanuel (cf. Ps 17).

Points de réflexion
1. Que dit en soi le texte biblique ? La liturgie continue à nous proposer la lecture de l’Évangile de Marc, l’évangéliste qui veut nous montrer la vraie identité de Jésus. Dan Brown et tant d’autres qui se sont mis à la même tâche ont fait de grandes fortunes, car la question suscite un grand intérêt aussi parmi nos contemporains. Le nom de Jésus était devenu célèbre à l’époque d’Hérode (v. 14), et il continue à l’être, car dans le mystère de la personne du Christ, l’homme découvre le mystère de son propre être, de l’appel à la communion d’amour éternel avec Dieu.
Les Dan Brown de l’époque de Jésus essayaient de donner une réponse « raisonnable » pour dévoiler son mystère : il est Jean-Baptiste ressuscité d’entre les morts (v. 14), ses pouvoirs viennent de l’au-delà ; c’est Elie ; c’est juste un autre prophète. Le mystère n’émerveille pas Hérode, bien au contraire, la lumière du Christ l’inquiète. Hérode avait reconnu en Jean un homme juste et saint, il l’écoutait même avec plaisir (v. 20), mais la parole de Jean qui retentit dans son cœur, l’appelant à la conversion, a été vite étouffée par les ronces du pouvoir, de la cupidité et du respect humain : « Le roi fut très contristé, mais à cause de ses serments et des convives, il ne voulut pas lui manquer de parole » (v. 26). La première lecture fait l’éloge de David, un grand roi reconnaissable à sa vie et à ses œuvres : « Le Seigneur a effacé ses fautes » (Si 47, 11). Quand viendra la plénitude du temps, Dieu prendra sur lui le péché de son peuple et les jettera dans l’abîme de sa miséricorde infinie.

2. Que nous dit le texte biblique ? Marc finit la première partie de son Évangile avec une déclaration solennelle sur la vraie identité de Jésus. C’est le Seigneur lui-même qui nous pose la question ce matin : « Qui suis-je au dire des gens ? ». Et sans hésitation, comme saint Pierre, nous devons répondre dans notre cœur : « Tu es le Christ » (8, 27-30). Et avec le centurion qui voit Jésus cloué à la croix, nous sommes invités aussi proclamer au monde : « Vraiment cet homme est fils de Dieu » (15, 39). Ce passage nous donne quelques clés pour comprendre « le phénomène Jésus de Nazareth », pour comprendre qui est Jésus. D’abord, personne ne peut comprendre Jésus sans s’approcher de lui, sans être appelé « à lui ».
Certains comme Hérode ont entendu parler de lui et ont fait des conjectures, qui créent confusion et inquiétude. Nous avons reçu la foi, nous avons reçu l’appel du Seigneur, répondons avec générosité chaque jour, laissons-nous transformer par son mystère d’amour, l’amour du Père qui nous est donné dans le Fils par l’Esprit Saint. Ensuite, la vraie identité de Jésus nous est transmise par ceux qui l’ont reconnu et qui ont reçu cette révélation, notamment Pierre : « Cette révélation t’est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux » (Mt 16, 17). Dans la communauté de l’Église, guidée par le successeur de Pierre, nous apprenons à connaître Jésus, l’Église nous donne Jésus, nous mène à lui.
« C’est sur le roc de cette foi, confessée par saint Pierre, que le Christ a bâti son Église » (Catéchisme de l’Église Catholique, n. 424) et l’Église nous apprend à croire et à confesser que « Jésus de Nazareth, né juif d’une fille d’Israël, à Bethléem, au temps du roi Hérode le Grand et de l’empereur César Auguste ; de son métier charpentier, mort crucifié à Jérusalem, sous le procureur Ponce Pilate, pendant le règne de l’empereur Tibère, est le Fils éternel de Dieu fait homme, qu’il est ?sorti de Dieu’ (Jn 13, 3), ?descendu du ciel’ (Jn 3, 13 ; 6, 33), ?venu dans la chair’ (1 Jn 4, 2), car ?le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité (...). Oui, de sa plénitude nous avons tout reçu et grâce pour grâce’ (Jn 1, 14. 16) ».

3. Jésus, le monde te regarde, t’écoute et ne te comprend pas, car il reçoit tes paroles comme une doctrine, comme une lumière qui éclaire au loin, mais il ne s’est pas approché pour comprendre que ta Parole est aussi un feu qui brûle. Seigneur, certains ont peur de t’approcher et je sens en moi le désir d’aller vers eux, de sortir et de les amener à ta lumière. Que la lumière de ta Parole fasse brûler mon cœur d’amour, comme celui des disciples d’Emmaüs, que mon apostolat dans le monde ne soit pas simplement celui d’une lampe qui éclaire, mais surtout celui d’une flamme qui allume les cœurs.

Dialogue avec le Christ
Jésus, si on lit ce qui s’est passé à Cana, on a l’impression que pour obtenir quelque chose de toi il faut passer par ta Mère. Je veux la prier et la prier avec les paroles de ton successeur, le Pape François, « le doux Jésus sur la Terre », lui qui a su reconnaître en toi le Messie, le Fils de Dieu : « Tu es la Toute Belle, ô Marie ! En toi se trouve la joie parfaite de la vie bienheureuse avec Dieu. Fais que nous ne perdions pas le sens de notre chemin sur la terre : que la douce lumière de la foi éclaire nos journées, que la force consolante de l’espérance oriente nos pas, que la chaleur contagieuse de l’amour anime notre cœur, que nos yeux à tous restent bien fixés là, en Dieu, où se trouve la vraie joie. Tu es la Toute Belle, ô Marie ! Écoute notre prière, exauce notre supplication : que la beauté de l’amour miséricordieux de Dieu en Jésus soit en nous, que cette beauté divine nous sauve, sauve notre ville, sauve le monde entier ». Amen.

Résolution
Prier pour les intentions du Saint-Père, particulièrement pour les intentions de ce mois. Universelle : Pour que la sagesse et l’expérience des personnes âgées soient reconnues dans l’Église et dans la société. Pour l’évangélisation : Pour que les prêtres, les religieux et les laïcs collaborent généreusement à la mission d'évangélisation.
Revenir en haut Aller en bas
http://mespassionsetmesamie.forumactif.com

 Sujets similaires

-
» Le métissage au Québec: un phénomène de faible ampleur
» phénomènes inexpliqués...expliqués !
» Bonne fête aux gauchers
» Le bookcrossing, vous connaissez ?
» Mystérieux phénomène sur les bloggers de François
Partager cet article sur : Excite BookmarksDiggRedditDel.icio.usGoogleLiveSlashdotNetscapeTechnoratiStumbleUponNewsvineFurlYahooSmarking

Le phénomène « Jésus de Nazareth » :: Commentaires

Aucun commentaire.
 

Le phénomène « Jésus de Nazareth »

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Amitié au feminin :: Divers :: Méditation catholique quotidienne-
Sauter vers: